La Pluie et le Beau Temps: bilan et perspectives

Poursuivre et amplifier la concertation entre acteurs du territoire

LPBT

L’événement La Pluie & le beau Temps s’est tenu du 25 au 27 septembre 2015, à Rennes, autour de l’esplanade Charles de Gaulle. En amont de la COP21, il se voulait être un rassemblement des acteurs du Grand Ouest et de ses citoyens autour de l’enjeu climatique. Pour toucher ces différents publics, l’événement a proposé plusieurs contenus distincts, tournés vers l’échange et le partage d’information (colloque, conférences, expositions, stands) et des animations festives (concerts, théâtre, sports…).

Les deux idées fortes de LPLBT : aborder le sujet climatique de manière positive et créer un espace de discussion entre acteurs du territoire.

Un succès indiscutable 

La Pluie et le beau Temps en chiffres, c’est une affluence totale de 15 à 20 000 personnes; 72 stands et 92 exposants présents (associations, collectivités et entreprises); 123 ambassadeurs climat formés pour discuter avec les visiteurs du changement climatique ; 1300 scolaires accueillis; 36 conférences, ateliers, tables rondes et projections…

Participants et partenaires ont souligné la singularité et l’intérêt d’un tel événement pour d’une part attirer des publics divers, et d’autre part créer un espace d’échange entre acteurs du territoire.

1000 jeunes réunis Esplanade Charles de Gaulle pour le climat, 25 septembre 2015 © Marc Leclerc

1000 jeunes réunis Esplanade Charles de Gaulle pour le climat, 25 septembre 2015.  © Marc Leclerc

Et maintenant?

Il s’agit désormais de perpétuer la concertation entre acteurs du territoire entrevue lors de l’événement. Après discussion au sein d’IVINE, les avis penchent plutôt pour l’organisation d’un événement de ce type tous les deux ans, assorti d’événements plus ponctuels et plus spécifiques entre temps. Vous serez tenus informés des avancées de ces projets, et pouvez bien sûr nous faire part de vos idées, attentes et suggestions.

L’autre défi est d’assurer le suivi des actions engagées lors de l’événement et des avancées des acteurs du Grand Ouest dans la lutte contre le changement climatique. À ce propos, la faible intégration des entreprises et société civile était pointée dans le Livre blanc des APNE du Grand Ouest sur le changement climatique comme l’une des principales limites des politiques climatiques locales. En effet celles-ci, quand elles existent, se limitent encore trop souvent à des résolutions concernant seulement les services de la collectivité porteuse (offre de transport, bâtiments et véhicules publics etc.). Il est dès lors difficile de parler de projet de territoire…

D’où les deux grandes priorités d’IVINE en la matière, pour lesquelles une implication de nos associations-membres dans les instances locales est indispensable. Si vous souhaitez vous impliquer à l’échelle de votre collectivité sur l’un des sujets suivants, faites-le nous savoir et nous vous accompagnerons dans cette démarche!

– Contribuer à l’élaboration, à la mise en oeuvre et au suivi des Plans Climat Energie Territoriaux des collectivités porteuses sur le territoire, particulièrement celles qui ont été nos partenaires pour La Pluie et le beau Temps.

– Suivre les réflexions qu’ont promis d’engager 50 municipalités et intercommunalités, pour la plupart d’Ille-et-Vilaine, lors de la Pluie et le Beau Temps. Ces réflexions portent sur l’adoption de nouveaux objectifs à l’horizon 2030 dans le cadre de la Convention des Maires, une charte par laquelle les municipalités s’engagent à dépasser les objectifs européens en matière de lutte contre le changement climatique.

50 villes signent pour engager une deuxième génération de la Convention des Maires, le 25 septembre 2015 à Rennes

50 villes signent pour engager une deuxième génération de la Convention des Maires. La Pluie et le beau Temps, 25 septembre 2015 à Rennes

 

Or, le temps a passé… En France, les villes d’Amiens, Grenoble et Roubaix ont déjà signé la “nouvelle” Convention des Maires pour 2030, proposée fin 2015. Celle-ci prévoit de réduire à cette échéance les émissions de CO2 d’au moins 40% par rapport aux niveaux de 1990, ainsi que d’adopter une approche intégrée mêlant atténuation et adaptation au changement climatique.

Il est encore temps de faire partie des pionniers!

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